Comment les sciences sociales appliquées contribuent-elles à la diffusion de la sensibilisation et des connaissances ?

L’objectif des sciences sociales appliquées est de transformer l’environnement. Il s’agit de comprendre les émotions humaines, de développer des attentes réalistes quant à ses propres forces et capacités, et d’aider les autres à développer leurs compétences. Le concept d’équité implique la transformation des facteurs politiques, économiques, culturels et physiques. Dans un sens, la maîtrise de soi inclut la compréhension de ce que ressentent les autres, ainsi que le moment et le lieu où il faut les aider. En appliquant ces théories et principes à la société, nous pouvons améliorer la qualité de vie de chacun.

L’impact des sciences sociales sur l’élaboration des politiques

Il ne fait aucun doute que les sciences sociales appliquées ont un impact considérable sur l’élaboration des politiques. Par exemple, les chercheurs en sciences sociales étudient les dossiers fiscaux de millions d’Américains et la manière dont ces dossiers peuvent affecter la mobilité économique ascendante dans les zones métropolitaines américaines. Alors que certains chercheurs déplorent que la mobilité économique américaine ne soit pas aussi élevée que celle d’autres économies avancées, d’autres citent des métropoles présentant des taux de mobilité ascendante comparables.

Tout en reconnaissant la longue tradition des sciences sociales appliquées, leur influence sur l’élaboration des politiques a considérablement changé au cours des dernières décennies. Au début du XXe siècle, les articles de sciences politiques avaient tendance à se concentrer sur les recommandations politiques, à argumenter pour et contre ces politiques et à observer leur mise en œuvre dans différents États. L’impact de ces recherches n’était pas toujours bienveillant. Ces dernières années, cependant, les recherches en sciences politiques ont été de plus en plus recadrées pour mettre l’accent sur leur impact sur les politiques.

L’importance de l’approche empirique dans les sciences sociales

L’utilisation d’une approche empirique pour comprendre le comportement humain est cruciale pour comprendre la diffusion des nouvelles idées. Les travaux d’Emerson ont jeté les bases d’une approche empirique des sciences sociales. Ce n’est toutefois que dans les années 1950 que la recherche empirique est devenue une méthode principale d’étude du comportement humain.

Les sociologues étudient l’expérience humaine sous ses nombreuses formes, y compris les relations entre les individus et les groupes sociaux. Bien que les individus fassent des choix basés sur leurs croyances personnelles, les forces sociales et les modèles culturels façonnent leurs choix. Afin de comprendre les schémas sociaux complexes et les forces qui sous-tendent le comportement humain, les sociologues doivent étudier de grands groupes de personnes. Ce faisant, ils peuvent contribuer à la sensibilisation et à la diffusion des connaissances sur une variété de sujets, de la santé à la politique.

Absence de système de distribution en sciences sociales

La sociologie existe depuis les années 1850 et a été un puissant moteur de changement social. Elle a joué un rôle énorme dans la création des soins de santé publics au Canada, l’égalité des chances pour les femmes sur le lieu de travail, la reconnaissance accrue des origines ethniques et l’amélioration des systèmes pénitentiaires, entre autres changements. Toutefois, son approche multi-perspectiviste peut être déroutante pour les nouveaux arrivants. Les sciences naturelles, en revanche, ont une perspective plus unifiée et construisent des explications cumulatives basées sur des faits observables.

Manque de contrôle des données dans les sciences sociales

Le développement de nouvelles méthodes de recherche citoyenne dans le domaine de la santé et des sciences est crucial pour améliorer l’impact social. Si les sciences sociales sont depuis longtemps essentielles à la recherche dans le domaine de la santé et des sciences, elles sont également devenues un élément nécessaire du processus scientifique. Cet article présente trois approches pour mieux engager les citoyens-participants dans la recherche et l’application de nouvelles méthodes. Premièrement, les chercheurs en sciences sociales devraient utiliser des méthodes plus qualitatives et intégrer des processus de co-création. Deuxièmement, la recherche citoyenne devrait être plus sensible aux besoins des communautés et plus pertinente pour la mise en pratique des connaissances scientifiques.

Troisièmement, le manque de contrôle des données dans les sciences sociales appliquées pour résoudre les problèmes sociétaux est un problème important. Alors que les chercheurs en sciences sociales peuvent penser qu’ils fournissent des informations impartiales sur les problèmes sociaux de la société, c’est une erreur de supposer que le public fera confiance aux résultats de leurs recherches. Une méthode scientifique doit être objective, impartiale et transparente, et elle doit être conçue pour répondre aux besoins de la société, et non aux intérêts des individus.